Numerama pose cet article aujourd'hui, se faisant le relai de « l'étonnement » de Sony. Je n'ai pas accès à l'article complet sur gamefile, difficile de s'en faire une idée.
M'enfin, ce n'est pas le sujet.
Sans doute que certains propriétaires d’une PS5 préfèrent éteindre complétement leur console pour maîtriser leur facture d’électricité
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La puissance nécessaire navigue entre 0,38 W et 4,2 W en fonction des modèles et des options activées […] cela donne une consommation comprise entre 3 kWh et 37 kWh, soit entre 51 centimes et 6,29 €
J’ai l’impression de me répéter en ce qui concerne le contenu de Numerama, alors innovons et râlons aussi un peu contre Sony.
Le constat est que Sony s’étonne que la fonction de mise en veille (avec les avantages associés) ne soit pas plus populaire.
Première et seule explications évoquées (cf. extrait), les utilisateurs veulent faire des économies pécuniaires.
Il faut donc comprendre qu’à moins de vouloir moins dépenser, personne ne comprend que l’utilisateur refuse d’utiliser une faculté de mise en veille malgré les avantages. Aucune alternative n’est envisagée : soit vous l’utilisez parce que c’est pratique, soit vous manquez d’argent.
Déjà, je m'agace un peu de voir Numerama bêtement transmettre l'étonnement de Sony. C'est un peu mince comme plus-value journalistique.
Ensuite, est-il inconcevable par les temps qui courent (et l'argument serait valable n'importe quand selon moi, pas seulement à notre époque) que l'utilisateur souhaite juste économiser... l'énergie ? Et ne pas consommer pour rien ?
Le fait qu'il renonce à des avantages (on va y revenir) ne pourrait être que sous la contrainte budgétaire du prix de l'électricité ?
C'est un peu étroit comme point de vue.
Et pourquoi ne pas interroger des utilisateurs ou proposer un sondage ? Quitte à apporter quelque chose au sujet.
Quant aux avantages...
- Démarrer plus rapidement la console : mwi, la PS5 éteinte ne met pas 1 min à être utilisable. Je veux bien qu'on manque de temps dans la vie, mais à ce point-là...
- Recharger les manettes quand la console n'est pas utilisée : pas toujours nécessaire. Et quand bien même, la manette utilise un port USB-C, on la recharge a peu près comment on veut sans nécessiter que la console complète reste en veille.
- Télécharger des mises à jour et jeux pendant l'inactivité ? Les usages qui consommeront le plus... OK on n'a pas tous un réseau rapide, mais ça reste maigre je trouve.
- Accès à distance : là je n'ai aucun chiffre (pas cherché non plus), mais si je me fie à mon usage et à celui de mon entourage, c'est minoritaire comme cas d'utilisation. Et pourrait être allègrement adossé à une fonction d'allumage à distance (le WOL depuis un power off existe depuis longtemps).
Voilà, ça fait long le coup de gueule, désolé. Mais entre le relai vide de substance de l'interview de Sony, le manque de profondeur dans les arguments et le fait d'ignorer une explication simple (ou a minima le fait de ne pas la chercher), l'article m'a un brin crispé.
Ça s'ajoute à l'exaspération devant l'accumulation d'articles clicbait à longueur de temps.
Sans oublier Sony qui s'étonne que 50% des joueurs éteignent la console.
Alors à titre perso, ils peuvent bien empiler les avantages à laisser la console en veille, il y a peu de chance que ça m'attire.
On peut le dire autrement : pour au moins la moitié des utilisateurs, il semble préférables de subir les désavantages (donc l'absence des avantages du mode veille) que l'inverse.
Une partie du problème se trouve peut-être là : avoir mal jaugé des attentes sur ces fonctionnalités.
Et il peut bien sûr y avoir d'autres raisons que celles que j'évoque (écologie), évidemment.
I’ve worked for the Washington Post since 2008 as an editorial cartoonist. I have had editorial feedback and productive conversations—and some differences—about cartoons I have submitted for publication, but in all that time I’ve never had a cartoon killed because of who or what I chose to aim my pen at. Until now.
Un souvenir de résistance qui contraste avec un autre, plus troublant : à la fête de fin de tournage, la jeune femme a proposé à toute l’équipe d’écrire un mot sur son carnet. Celui de Gérard Darmon, consulté par Politis, la glace : « Nous n’avons pas beaucoup parlé, mais moi, je t’ai regardé [sic] quand tu ne le savais pas. Et j’ai bien aimé. À bientôt. Gérard Darmon ». Montrés à plusieurs personnes, ces quelques mots ont « choqué ». D’autant plus que l’acteur n’avait eu que quelques interactions lointaines avec Élodie lors du tournage.
Mediapart révèle le train de vie « clinquant » dont bénéficie Jean-Louis Garcia, président de l’APAJH, organisation majeure du secteur du handicap en France. Billets d’avion par dizaines, voyages injustifiés, spacieux appartement de fonction... Des gratifications en nature qui contrastent avec les comptes en berne de la fédération.
Le fondateur du site de gauche "Frustration Magazine", Nicolas Framont, a promu son livre contre le monde du travail dans une interview-vidéo de "Welcome To The Jungle", le média préféré des jeunes start-uppers frustrés des entreprises à la papa. Qui n'a laissé la vidéo en ligne que deux jours, avant de la supprimer en arguant d'une évolution de sa ligne éditoriale. Aurait-il touché les limites de ce que peut être un "média de marque" ?
Il est temps de prendre le taureau par les cornes. C’est un vrai problème de société qui nous concerne tous. Mathilde n’a pas vocation à descendre seule dans l’arène face aux hordes de commentaires qu’elle se prend à chaque fois ou presque sur la question des stéréotypes et du sexisme dans le numérique.
It is with great sadness that I find myself penning the hardest news post I’ve ever needed to write here at AnandTech. After over 27 years of covering the wide – and wild – world of computing hardware, today is AnandTech’s final day of publication.
Un peu plus tôt, fin aout, c'était le taulier AnandTech qui disparaissait. Que de lectures…
Dig out your old iPod and fire up your ‘Songs to cry to’ playlist, I come bearing sad news. After more than 15 years covering everything Apple, it’s with a heavy heart I announce that we will no longer be publishing new content on iMore.
Merde, un de plus, l'hécatombe continue.
Pas forcément mon préféré, mais un site emblématique malgré tout.
Tout, absolument tout est politique
Amen
Au téléphone, la communication du journal semble regretter que le sujet revienne à nouveau sur la table, et que l'Équipe soit le seul quotidien à devoir rendre des comptes sur le sujet. "Vous allez interroger d'autres titres ?" La réponse est non, mais pour une raison évidente : l'Équipe est le seul quotidien sportif en France et, de par son ancienneté et son aura, peut difficilement se défaire d'une certaine forme de "responsabilité" quant à la représentation des femmes dans le sport de haut-niveau. Le directeur de la rédaction, Lionel Dangoumau, lui-même en convient. Tout en précisant : "On ne peut pas être les seuls responsables de la place du sport féminin et de son exposition", faisant référence notamment aux chaînes de télévision, qui disposent aussi d'une grande influence dans ce domaine.