Donc voilà où on en est.
C’est à peu près ça, le niveau d’efficacité réel des solutions qu’on agite actuellement pour “empêcher les armes à l’école”. > Mettre des portiques ? Inopérant, déjà parce que toutes les armes ne sont pas en métal (dude). Fouiller les cartables ? On n’a pas le droit. Et tant mieux.
Fouiller les élèves ? On n’a pas le droit. Et tant mieux.On n’est pas dans un aéroport et une école n’est pas censée devenir une frontière militarisée. Apparemment, à un moment, il faut le rappeler : l’école, ce n’est pas un commissariat et les gosses les usuals suspects d’à peu près tout. Et pendant qu’on agite des dispositifs sécuritaires inutiles, (tout en conspuant en boucle et com’ d’hab, le laxisme des profs et des parents) on refuse résolument l’évidence.
Je vous jure que Victor Hugo n’a PAS écrit « Le mieux c’est de transporter la prison à l’école, comme ça c’est tout de suite fait »
Ce n’est pas de flicage dont on a besoin, c’est de personnel. Des adultes, des surveillants, des infirmières scolaires, des AESH (payés comme tel.les pas comme des merdes), des psychologues, des assistants sociaux, bref des gens formés pour écouter, repérer, accompagner, bref, créer des moyens pour s’occuper des gosses et surtout de leur santé mentale.
Le premier réflexe, comme toujours, c’est leur taper dessus, le plus vite et le plus fort possible, histoire qu'ils ne bougent plus (et ne fassent pas de bruit) . Parce que visiblement, dans ce pays, on pense qu’un adolescent qui va mal ira mieux si on lui met la tête sous l’eau, les mains sur la tête et le dos au mur (oui je sais c’est compliqué comme métaphore).
C’est sidérant.
Il faut reconstruire du lien, avoir des gens pour repérer les signaux avant que ça pète, mais on préfère supprimer 4000 postes de profs.
Merci , monsieur le ministre.

Jeanneadebats
@Jeanneadebats@eldritch.cafe
Déjà, non, personnellement, et la plupart des gens que je connais depuis tout petit, je n’ai pas été élevé à laisser mes déchets traîner partout. Jamais. Pas même un chewing-gum. Si on le faisait malgré tout, on se faisait remettre au pas pour réparer l’erreur. Pas méchamment, pas durement. Mais fermement, et jusqu’à ce que le message soit rentré. Une culture de la propreté, du respect de l’espace commun. Des choses qui sont devenues automatiques et naturels désormais. Tout comme dire bonjour quand on arrive dans une boulangerie ou une épicerie, ou de ne pas violenter un animal. Des trucs simples en somme, mais manifestement pas normalisées pour tout le monde.
👌
Bien dit.
Isolating people from difference doesn’t increase tolerance or appreciation. And it won’t help us solve the hardest problems in our world — starting with both inequity and ensuring our planet is livable for future generations. Instead, we need to help our children build the skills to live and work together.
Une éducation sexuelle qui mettrait l’accent sur la normalité et la valeur des corps handicapés, voire qui reconnaîtrait leur sexualité, profiterait à toutes les personnes dont le corps ne correspond pas à l’idéal commun. Et, en réalité, n’est pas notre cas à toutes et tous?