Que ce soit en matière de carbone ou d’eau (mais aussi en matière de santé, on y reviendra plus tard !), des conclusions importantes convergent :
- Les viandes représentent systématiquement l’empreinte la plus importante (la viande rouge en tête)
- La plus grande partie de l’empreinte est toujours liée à la partie “agriculture”, donc au mode de production de l’aliment. Le transport représente une part relativement faible de l’empreinte carbone ou eau d’un produit.
Pour ma part, je ne dis pas que les doses qui peuvent être décelées dans les produits mis sur le marché sont supérieures aux doses autorisées. La position que j’adopte dans le livre, c’est que la définition de cette dose maximale autorisée de résidus ne permet pas de protéger efficacement la population, car elle ne tient pas correctement compte de l’effet des expositions à basse dose répétées, sur la longue durée. Le rapport de l’EFSA de septembre 2024, qui a conduit à ce que la toxicité de l’hexane soit actuellement réévaluée, souligne qu’il y a trop d’inconnues.
Few food debates get recycled as often as the claim: “Vegans are destroying the planet with their avocados!” It’s a neat rhetorical trick—call out a trendy plant-based food with documented environmental issues, and suddenly all of veganism looks hypocritical.
But here’s the thing: it’s a red herring. This argument doesn’t hold up under scrutiny, and worse, it distracts from the real work of fixing our broken food system.
Despite data indicating that European consumers are not confused by the use of traditionally “meaty” terms on animal-free products, the EC’s regulation — if adopted — will require plant-based producers to adapt labels within 12 months of its enactment.
Ça ne sert à rien, mais on va le faire quand même. 🤷♂️
Rice, the world’s most consumed grain, will become increasingly toxic as the atmosphere heats and as carbon dioxide emissions rise, potentially putting billions of people at risk of cancers and other diseases, according to new research published Wednesday in The Lancet.
Dans une étude parue le 15 mars dans la revue Science, des chercheurs révèlent que les bactéries qui habitent nos intestins se raréfient à grand pas, rendant plus compliquée la digestion des végétaux. La faute aux fast-foods et autres produits transformés qui bouleversent notre alimentation.