L’espèce la plus évoluée, selon sa propre évaluation, n’a de cesse d’exterminer et exploiter les autres.
2025, l’« année du poulpe » : c’est l’un des points soulignés par le bilan de l’année marine 2025 du Wildlife Trust, un regroupement de 47 associations britanniques de protection de la nature. Les observations du céphalopode, réalisées par des plongeurs dans le cadre d’un programme scientifique participatif, ont révélé 1 500 % d’augmentation du poulpe commun par rapport au précédent pic de 2023.
❤️🐙
Cette nouvelle espèce, surnommée « crapaud-citrouille », vit exclusivement dans une étroite bande de forêt montagneuse de la Serra do Quiriri, dans l'État de Santa Catarina. Cachée dans la litière de feuilles, elle appartient à la famille des Brachycephalidae, déjà connue pour ses amphibiens miniatures très endémiques
. Deux espèces cousines, elles aussi orangées, occupent des zones voisines de ce massif.
Ça ne donne pas envie de se baigner…
Although clonality is the most straightforward mode of reproduction, most animal species take a more complex route6. In sexual species, for instance, reproduction requires the interaction of males and females, which typically means that two different morphs have to be produced7. Such complexity is further amplified in some species, in which females produce distinct morphs depending on seasonal conditions, population density or social caste8,9,10,11. Even in these extreme cases, a seemingly universal constraint persists: regardless of their morphological variation, phenotypes produced by a female invariably belong to the same species. Here, we report that this rule has been transgressed by Messor ibericus ants, with females producing individuals from two different species.
🤯 c’est assez fou
Despite data indicating that European consumers are not confused by the use of traditionally “meaty” terms on animal-free products, the EC’s regulation — if adopted — will require plant-based producers to adapt labels within 12 months of its enactment.
Ça ne sert à rien, mais on va le faire quand même. 🤷♂️
The findings suggest octopuses perceive a similar level of body ownership as humans and other mammals, highlighting the complexity of the squishy eight-armed creatures’ cognition. The spineless animals have a complex nervous system that evolved independently from vertebrates—and also seem to have multisensory representations of their own boneless bodies.
“This means each arm is capable of independently processing sensory input, initiating movement, and even executing complex behaviors—without direct instructions from the brain,” explains Galit Pelled, a professor of Mechanical Engineering, Radiology, and Neuroscience at Michigan State University who studies octopus neuroscience. “In essence, the arms have their own ‘mini-brains.’”
"Paul est libre !!" Le militant écologiste Paul Watson va retrouver la liberté, a annoncé, mardi 17 décembre, son association, Sea Shepherd, sur X(Nouvelle fenêtre). Fer de lance du combat contre la chasse à la baleine, il était détenu au Groenland depuis juillet dans l'attente d'une décision du gouvernement danois, qui a finalement rejeté une demande d'extradition déposée par le Japon.
🐘🚿 Impressionnant et mignon.
Très drôles, evidemment ! 😂
Vous pensiez que seuls les êtres humains étaient capables de sauver des vies grâce à la chirurgie ? Voici que des scientifiques remettent en cause cette vision du monde : ils ont observé des fourmis procéder à des amputations sophistiquées !
Parce qu'il s'agit effectivement de la toute première fois qu'un animal sauvage est surpris se servant ainsi de substances biologiquement actives. Celles contenues dans une liane connue des populations locales sous le nom de Akar Kuning (Fibraurea tinctoria). L'orang-outan en question a minutieusement choisi ses feuilles. Il les a ensuite mâchées. Avant d'appliquer le jus obtenu sur sa plaie pendant plusieurs minutes. Pour finir, il a même recouvert la plaie avec les feuilles mâchées.