672 shaares
Ce « journalisme de mécénat » conduit non seulement à l’individualisation et à la précarisation des journalistes, mais pire, il les soumet aux tendances du marché qu’orientent les plateformes. Et non des moindres, puisque la journaliste Ana Marie Cox observe que de nombreux journalistes esseulés ont tendance à tenir des propos de plus en plus à droite pour satisfaire aux lecteurs les plus à même de payer. Elle estime que cette dépendance aux plateformes force les journalistes à se conformer au marché, dans une forme de clientélisme incompatible avec le métier.