The model calculation shows that worrying developments began as early as 1600 in the mid- latitudes. By 1900, the proportion of global land area where ecosystem changes went beyond the locally defined safe zone, or were even in the high-risk zone, was 37 and 14 percent respectively, compared to the 60 and 38 percent we see today. Industrialisation was beginning to take its toll; land use affected the state of the Earth system much earlier than climate warming. At present, this biosphere boundary has been transgressed on almost all land surface – primarily in Europe, Asia and North America – that underwent strong land cover conversion, mainly due to agriculture.
Voilà voilà…
« Parmi les trois principaux usages cités, seul l’un d’entre eux est ainsi de nature à avoir un impact notable sur l’empreinte environnementale du numérique » : ce n’est pas le tri des e-mails ni la charge de nuit, mais augmenter la durée de vie des terminaux (puisque leur empreinte vient en grande partie de la fabrication).
Quelqu’un disait même si vous faites jouer Martin Luther King, Gandhi et Mère Theresa au Monopoly, à la fin il se produira la même chose : l’un aura ruiné les autres.
Parce que ce n’est pas un problème de personne, c’est un problème de jeu.
Et aujourd’hui, nous avons besoin de changer de jeu.
La prolifération d'une algue mortelle pour des centaines d'espèces marines, dont les requins, les raies ou les pieuvres, suscite une inquiétude croissante en Australie du Sud. Cette pullulation perturbe l'activité des pêcheries et pousse les autorités à réfléchir à des solutions d'urgence
To generate a life-cycle analysis of its "Large 2" model after just under 18 months of existence, Mistral partnered with sustainability consultancy Carbone 4 and the French Agency for Ecological Transition. Following the French government's Frugal AI guidelines for measuring overall environmental impact, Mistral says its peer-reviewed study looked at three categories: greenhouse gas (i.e., CO2) emissions, water consumption, and materials consumption (i.e., "the depletion of non-renewable resources," mostly through wear and tear on AI server GPUs). Mistral's audit found that the vast majority of CO2 emissions and water consumption (85.5 percent and 91 percent, respectively) occurred during model training and inference, rather than from sources like data center construction and energy used by end-user equipment.
its audit, Mistral found that the marginal "inference time" environmental impact of a single average prompt (generating 400 tokens' worth of text, or about a page's worth) was relatively minimal: just 1.14 grams of CO2 emitted and 45 milliliters of water consumed. Through its first 18 months of operation, though, the combination of model training and running millions (if not billions) of those prompts led to a significant aggregate impact: 20.4 ktons of CO2 emissions (comparable to 4,500 average internal combustion-engine passenger vehicles operating for a year, according to the Environmental Protection Agency) and the evaporation of 281,000 cubic meters of water (enough to fill about 112 Olympic-sized swimming pools).
Rice feeds more than half of the world’s population. Climate change is loading the beloved grain with arsenic, creating a “scary” health burden.
Key findings
4x less
Life-cycle emissions of battery electric cars are nearly 4 times less than gasoline cars.
73% to 78%
Life-cycle emissions of battery electric cars are 73% lower than gasoline cars. When using only renewable electricity, the reduction is up to 78%.
Le constat est là. Dire “c’est mieux qu’avant” c’est se satisfaire d’un niveau d’information qui nous emmène vers un monde à +3,1°C, à une France à +4°C. Se satisfaire du niveau d’information actuel, c’est se féliciter d’avoir 08/20 quand votre prédécesseur avait 05/20.
Nous oublions trop souvent que nous avons collectivement et individuellement des obligations éthiques et morales : vis-à-vis des autres êtres vivants, y compris nos semblables, mais aussi vis-à-vis des enfants et des générations futures. L’exercice de notre liberté individuelle ne peut faire fi de toute responsabilité. Dans le livre, je développe les fondements philosophiques et juridiques de cette obligation. Cependant, et vous avez raison de le rappeler, miser sur une prise de conscience individuelle ne suffira pas. C’est la raison pour laquelle j’appelle à mobiliser la loi pour contraindre les plus riches à redescendre sur terre. Les outils ne manquent pas : interdiction, fiscalité, quota carbone, etc.
Excellent premier épisode !
La suite est ici
L’isolation ne suffit pas, il faut aussi une source de frais en parallèle. Les deux agissent de concert.
Malgré tout ce que ça implique, il va être de plus en plus difficile de se passer de climatisation. On peut juste en limiter l’usage en isolant le mieux qu’on peut.
Pour le moment on est plutôt bien sous nos ventilateurs de plafond. Mais jusqu’à quand ?
Ces 10 idées peuvent permettre d’engager une dynamique positive de transformation de l’espace public, à l’échelle d’une grande ville comme de plus petites communes ou intercommunalités.
La crise écologique est un problème systémique qui ne peut pas être traité par un simple changement au niveau du consommateur individuel, c’est sur les banques que l’attention et la contrainte doivent se porter. Le changement sur la base du volontariat des banques échoue (NZBA !) et échouera toujours. Compétitivité oblige. Il faut des lois pour “changer la banque”.
Lors de plusieurs discussions concernant la proposition du NFP d’augmenter le smic à 1600 euros, j’ai entendu la même réticence : “si c’est le cas alors il faut augmenter les autres”. Pourquoi ? Est-ce que plusieurs décennies d’essor du libéralisme ont finalement convaincu toute une frange de la société que les emplois bloqués au smic, méritent de l’être ? Que des employé.e.s de ménage ne devraient pas gagner autant qu’un autre emploi parce que c’est “moins qualifié” ? Cette question de la qualification et du niveau d’étude est liée à la valeur que l’on attribue collectivement à tel ou tel emploi. Allons-nous finalement définir que l’utilité sociétale d’un emploi ne se décrète pas uniquement sur la base d’un diplôme ? J’entends celles et ceux qui me diront qu’un plus haut salaire est la récompense de longues études, mais pour dire les choses simplement, sans ces emplois dits non-qualifiés, pas d’école, pas de diplôme, pas de travail dans des conditions décentes, pas de carrière.
Rice, the world’s most consumed grain, will become increasingly toxic as the atmosphere heats and as carbon dioxide emissions rise, potentially putting billions of people at risk of cancers and other diseases, according to new research published Wednesday in The Lancet.
En effet, le besoin de lucrativité invite les entreprises à se concentrer sur des activités en face desquelles se trouve une demande solvable. C’est-à-dire, des clients capables de payer un prix suffisant pour permettre à l’entreprise de dégager une marge par rapport à ses coûts, et donc un profit.
Le problème, c’est que les actions nécessaires pour une transition écologique ambitieuse viennent directement nuire aux intérêts économiques des capitalistes (on pense notamment aux dirigeants et actionnaires des entreprises d’énergies fossiles). Mais si ce sont eux qui peuvent, plus ou moins directement, influencer les règles du jeu, ils ne décideront jamais de s’auto-serrer la ceinture.
Numerama pose cet article aujourd'hui, se faisant le relai de « l'étonnement » de Sony. Je n'ai pas accès à l'article complet sur gamefile, difficile de s'en faire une idée.
M'enfin, ce n'est pas le sujet.
Sans doute que certains propriétaires d’une PS5 préfèrent éteindre complétement leur console pour maîtriser leur facture d’électricité
&
La puissance nécessaire navigue entre 0,38 W et 4,2 W en fonction des modèles et des options activées […] cela donne une consommation comprise entre 3 kWh et 37 kWh, soit entre 51 centimes et 6,29 €
J’ai l’impression de me répéter en ce qui concerne le contenu de Numerama, alors innovons et râlons aussi un peu contre Sony.
Le constat est que Sony s’étonne que la fonction de mise en veille (avec les avantages associés) ne soit pas plus populaire.
Première et seule explications évoquées (cf. extrait), les utilisateurs veulent faire des économies pécuniaires.
Il faut donc comprendre qu’à moins de vouloir moins dépenser, personne ne comprend que l’utilisateur refuse d’utiliser une faculté de mise en veille malgré les avantages. Aucune alternative n’est envisagée : soit vous l’utilisez parce que c’est pratique, soit vous manquez d’argent.
Déjà, je m'agace un peu de voir Numerama bêtement transmettre l'étonnement de Sony. C'est un peu mince comme plus-value journalistique.
Ensuite, est-il inconcevable par les temps qui courent (et l'argument serait valable n'importe quand selon moi, pas seulement à notre époque) que l'utilisateur souhaite juste économiser... l'énergie ? Et ne pas consommer pour rien ?
Le fait qu'il renonce à des avantages (on va y revenir) ne pourrait être que sous la contrainte budgétaire du prix de l'électricité ?
C'est un peu étroit comme point de vue.
Et pourquoi ne pas interroger des utilisateurs ou proposer un sondage ? Quitte à apporter quelque chose au sujet.
Quant aux avantages...
- Démarrer plus rapidement la console : mwi, la PS5 éteinte ne met pas 1 min à être utilisable. Je veux bien qu'on manque de temps dans la vie, mais à ce point-là...
- Recharger les manettes quand la console n'est pas utilisée : pas toujours nécessaire. Et quand bien même, la manette utilise un port USB-C, on la recharge a peu près comment on veut sans nécessiter que la console complète reste en veille.
- Télécharger des mises à jour et jeux pendant l'inactivité ? Les usages qui consommeront le plus... OK on n'a pas tous un réseau rapide, mais ça reste maigre je trouve.
- Accès à distance : là je n'ai aucun chiffre (pas cherché non plus), mais si je me fie à mon usage et à celui de mon entourage, c'est minoritaire comme cas d'utilisation. Et pourrait être allègrement adossé à une fonction d'allumage à distance (le WOL depuis un power off existe depuis longtemps).
Voilà, ça fait long le coup de gueule, désolé. Mais entre le relai vide de substance de l'interview de Sony, le manque de profondeur dans les arguments et le fait d'ignorer une explication simple (ou a minima le fait de ne pas la chercher), l'article m'a un brin crispé.
Ça s'ajoute à l'exaspération devant l'accumulation d'articles clicbait à longueur de temps.
Sans oublier Sony qui s'étonne que 50% des joueurs éteignent la console.
Alors à titre perso, ils peuvent bien empiler les avantages à laisser la console en veille, il y a peu de chance que ça m'attire.
On peut le dire autrement : pour au moins la moitié des utilisateurs, il semble préférables de subir les désavantages (donc l'absence des avantages du mode veille) que l'inverse.
Une partie du problème se trouve peut-être là : avoir mal jaugé des attentes sur ces fonctionnalités.
Et il peut bien sûr y avoir d'autres raisons que celles que j'évoque (écologie), évidemment.
La planète est dans un sale état, et accélérer l’IA c’est accélérer la destruction du vivant.
Cela m’ennuie beaucoup, car le numérique me passionne et l’IA une innovation impressionnante.
Mais faut lever le nez du guidon de nos activités polluantes et regarder le mur qui approche.